Après l’heure, ce n’est plus l’heure et comme on est très après l’heure normale, pour moi, de publier un billet, non pas que je sois en manque d’inspiration, ce soir, je pense que je vais m’abstenir de faire dans l’humeur, ni dans l’humour et encore moins dans le littéraire. Non, je n’ai pas la tête à écrire, je pars demain en vacances et tout n’est pas encore prêt même si les valises sont bouclées et les deux ou trois sacs supplémentaires, quasiment pleins eux aussi. Non, mais je n’ai pas la tête à ça car la matinée fut conséquente (comme les deux précédentes) et l’après-midi tout autant alors que je n’ai quasiment rien fait d’autre que d’aller déjeuner au restaurant, en terrasse de l’État-Major (on a connu mieux comme menu) avant d’aller à la Fnac pour récupérer un colis, pour le patron, arrivé suite à une commande, colis que nous avons rendu dans la foulée car nous y retournerons demain pour racheter la même chose mais avec un prix plus intéressant. Soixante euros, ce sont soixante euros et quand c’est une économie, comme on dit qu’il n’y en a pas de petites. Et dans les économies, c’est comme pour le sexe, ce n’est pas la taille qui compte. Bref, et enfin, je suis allé chez Orange car je ne comprenais pas comment charger mon domino 3G pour me connecter sur Internet là-bas, aux Sables d’Olonne, pendant quinze jours. J’ai attendu mon tour, patiemment (je ne me suis pas vraiment reconnu) et j’ai eu les explications que je voulais et j’ai acheté une recharge pour 10 euros et normalement, je suis fin prêt pour ça, à partir du moment où j’activerai le système, soit normalement, dimanche matin. D’ici là, il me faut encore aller travailler demain matin mais je compte terminer vers 11h afin de retourner à la Fnac avec le patron avant de déjeuner. Ensuite, ce sera le repas, les restes de lundi soir, comme ça, pas de cuisine à faire, juste du réchauffage (comme le climat) et après, mais seulement si Celui qui n’Existe peut-être pas me le permet, après, je me reposerai sans doute une petite demi-heure mais pas une grosse, hein, non, il ne faut pas exagérer non plus. Voilà donc un jeudi bien dense avant un vendredi qui s’annonce un peu idem. On ne change pas une équipe qui gagne ? Je vous le dirai demain. Ou pas. Voire jamais. Et j’aurais pu aérer mon texte, oui. Mais là, je trouve qu’il ressemble bien à la journée que je viens de passer. Et encore, je vous ai mis la ponctuation mais il s’en est fallu d’un cheveu pour que je n’en mette pas. Afin de le concentrer encore un peu plus. Mais je suis comme ça, moi, généreux, gentil et bon gars, dans le fond.