Bon, je repars de zéro mais cette fois, je ne passerai pas d’annonce nouvelle. Je vais me contenter de contacter les personnes qui cherchent à faire des heures de ménage et de repassage. Je ne vais rien demander et voir avec elles, ces personnes qui ont passé leur propre annonce, en leur posant des questions, si elles correspondent à ce que je cherche. Parce que, je dois bien avouer que je suis à  la fois énervé et découragé quand je réalise qu’au bout de deux semaines, environ, j’en suis toujours au même point. Et comme j’ai les deux jeunes lyonnais à la maison encore jusqu’à demain, autant dire que je n’ai pas le temps de le faire, moi, le ménage et que ça va bientôt devenir urgent.

Où sont les femmes… de ménage ? Où sont les hommes de ménage ? Qui a envie de venir travailler chez moi, quatre heures par semaine, en deux fois certes, mais quatre heures quand même. Bien sûr, ce n’est pas le contrat du siècle mais bon, ça peut faire un peu d’argent de poche, un petit complément de revenus, un bonus pas toujours négligeable par les temps qui courent… Ou alors, ils sont tous en vacances et je vais devoir attendre la fin des miennes, vers le 20 septembre pour tenter de trouver la perle rare. Parce que pour l’instant, ce ne sont que des ratés, pas des raretés, que je rencontre ou que j’ai au téléphone.

Déjà, on oublie l’Alexandre aux ongles bien trop blancs qui m’a dit ne pas avoir besoin de chaussons ni de tongs pour faire le ménage car il reste en chaussures de ville. Avec sa tête de tueur en série, j’ai préféré lui faire savoir que non. Ensuite, la dame d’origine russe, la soixantaine, récemment veuve, adorable, très bon contact mais elle ne veut pas être déclarée. Dommage, elle me plaisait vraiment bien, Valentina. Bon, il me reste encore deux cartouches, depuis ce matin, dont une avec qui j’ai eu un bon feeling au téléphone, probablement une espagnole d’une quarantaine d’années. J’ai laissé des messages sur d’autres répondeurs. Et j’attends. On verra bien.