Au soleil de midi,

(chaque jour est un tour de rôles :

pendant que la lune se repose en rêvant,

à l’aube qui a chanté pour le petit coq)

Je sommeille sous la tonnelle de glycines

En pensant amoureusement à vous, mes amis...

 

Les rayons du soleil flirtent avec la vigne

Une légère brise esquisse des caresses sur moi

Je sais qu’au crépuscule je vous retrouverai

Dont toi, si jeune, silhouette négligemment

Allongée sur une branche d’olivier...

 

Tu sais que j’irai prendre ta main encore chaude

Du soleil alors couchant.

 

© Écorces vives