Quand je pense à la même période, un an plus tôt, je me dis que pfou, beaucoup d’eau a passé sous les ponts et pourtant, ça me semble assez proche, comme si ça ne faisait pas vraiment un an. Il y a pile un an aujourd’hui, c’était la grosse effervescence. Nous nous apprêtions à passer une journée qui s’annonçait chargée, longue et excitante. Tout le monde était attendu pour 14h, si je me souviens bien, à la mairie et nous allions y être, pile-poil. Et ensuite, ce fut une succession de moments joyeux entrecoupés de moments d’émotion. Mais je ne m’attendais pas à ce que ça se passe aussi bien. À ce que tout le monde semble content.

On dit que pour le premier anniversaire de mariage, ce sont les noces de papier. Ce billet, qu’on peut appeler papier, comme un article pour un journal, on va dire que c’est donc le papier qui va bien. Pour souffler cette première bougie. Virtuellement. Car même si ce midi, tout à l’heure, nous retournerons sur les lieux de l’événement, au domaine de Dorimont, à Talence, pour un déjeuner entre amis, même si deux de nos témoins seront présents (eh, les parents, vous auriez pu venir, vous aussi !...), nous aurons des invités qui eux, n’ont pas assisté au mariage. Parce que j’avais choisi de ne pas convier de collègues. Ils vont avoir comme une séance de rattrapage.

Je cours nettement moins dans tous les sens, cette année, pour ce déjeuner à venir pour huit personnes dont deux enfants que l’an passé où il fallait penser à tout pour que tout soit réussi alors que nous étions un peu plus de vingt. Non, cette année et malgré le fait que je sois encore convalescent, ce déjeuner, ça sera le deuxième pique-nique amélioré à Talence depuis que le compromis de vente de la maison a été signé, décision du patron. On parle déjà de faire une vraie fête pour dire au-revoir à la chartreuse, cet été. On va bien trouver une date mais pour l’heure, c’est le moment de fêter les noces de papier. Et j’ai la chanson de Régine dans la tête, ce matin…