Hélas, c’est ma faute, c’est ma très grande faute, mon Dieu, si vous existez, punissez-moi, faites-moi subir un châtiment à la mesure de ma boulette d’hier, raccourcissez mon temps de purgatoire à venir pour me faire passer directement dans les grandes chaleurs des enfers, au pain grillé et sans eau afin de me faire comprendre qu’être un peu attentif à ce que j’écris, ça ne me fera pas de mal. Cependant, comme je reconnais ma faute, est-ce que j’ai le droit à un demi-pardon. Un par ou un don ? Non, ne répondez pas forcément tout de suite, si vous n’avez pas trop de temps mais sachez que je reste suspendu à vos… à vos quoi, d’ailleurs ?

Quand je pense que j’ai confondu, mélangé les deux prénoms Valérie et Martine… je ne sais vraiment pas ce qui m’a pris. Certes, j’étais fatigué, hier en rentrant du travail, quand je me suis mis devant mon clavier et mon écran blanc. Certes, j’avais les idées qui se bousculaient dans ma tête et certes, j’ai dû penser à une certaine madame Aubry alors qu’elle était tout à fait hors de propos mais ceci n’excuse rien. La boulette est grosse comme une boule de billard et s’il m’est venu l’idée de la corriger en français dans le texte, avant de dîner, je me suis rapidement dit que j’allais essayer de tirer profit de cet erratum pour écrire le billet de demain (d’aujourd’hui, maintenant)…

Et c’est donc chose en cours d’être faite. Et sans chercher à revenir sur le sujet d’hier, je voudrais juste préciser que de toute façon, autant ça marchait bien avec mesdames Benguigui, Lemercier, Mairesse, Bègue, le prénom Valérie que mettre Martine pour madame Trierweiler, ça ne sonne pas bien du tout. Et ce n’est pas gentil pour l’éventuelle (ou les éventuelles) Martine Trierweiler qui pourrai(en)t exister. Je ne sais pas s’il en existe car en voulant voir, sur Google, la seule qui m’est apparue en photo en tapant ce nom, c’est Martine Aubry. Cette dernière serait-elle comme Superman ? Avec deux visages et deux fonctions ?

Non, je ne pense pas. Je pense qu’il n’existe aucune Martine Trierweiler. Les parents de Valérie ont dû se dire que c’était déjà beaucoup pour un seul prénom et donc, ils n’ont pas donné suite. Ils auraient pu éventuellement avoir un fils prénommé Martin mais ça m’aurait encore plus éloigné du sujet que je ne le suis déjà. Ou un garçon prénommé Valéry ? Comme Giscard d’Estaing… Imaginez alors la confusion dans les moteurs de recherche et sur Tweeter… on n’aurait plus su à quel saint(e) se vouer. Et quand je parle de saint ou de sainte à qui se vouer, je ne parle pas d’elle car si c’en était une, ça se saurait depuis longtemps.

Je n’y peux rien, je ne l’aime pas. Et pour une fois, je veux le faire savoir. Je ne veux pas garder ça que pour moi car sinon, je refoule et ensuite, je suis tenté d’écrire un livre contre moi, sur mes travers et de balancer des tweets dans la nature, à tire-larigot, sans réfléchir… C’est peut-être ce qui me dérange le plus, outre l’importance qu’on lui donne, c’est que j’ai un côté sombre qui lui ressemble. Alors, j’essaie de me corriger. Parce que je n’aimerais pas qu’on me compare à elle. J’ai la prétention de me situer à un niveau plus élevé. En même temps, il n’y a pas beaucoup de mal pour y parvenir. Mais bon, j’y travaille encore et toujours.