Dans le cadre d’une ouverture éventuelle de l’Europe à des pays qui en auraient fait la demande même s’ils sont à l’autre bout du monde, nous sommes désolé de devoir annoncer à certains d’entre eux qu’ils n’ont pas été retenus pour entrer dans la Communauté du Vieux Continent. Nous en sommes d’autant plus navrés que ça nous aurait fait très plaisir mais parfois, il faut savoir raison garder et contre mauvaise fortune, faire bon cœur. On ne peut pas gagner à tous les coups. Mais un échec ne reste pas un échec si on sait en tirer les conséquences. Et quand on tombe, il faut savoir se relever, sinon, on ne tire aucune leçon de rien et on ne progresse jamais.

Les premiers recalés sont les deux pays de la corne de l’Afrique. En effet, pensant certainement que ça simplifierait la libre-circulation entre les habitants de la Somalie et de l’Éthiopie et l’Angleterre via l’Italie et la France, il n’est malheureusement pas possible d’accéder favorablement à la demande d’adhésion de ces deux pays à la Communauté Européenne et ce n’est pas de gaîté de cœur que nous vous annonçons ce refus qui ne s’est joué qu’à quelques voix. Vous allez nous demander quels sont les motifs qui ont justifié ce véto et si vraiment vous insistez, nous allons devoir vous avouer que nous trouvons que vos peuples se noient dans un verre d’eau et donc… malheureusement, hein ?

L’autre grand recalé à cette demande d’intégration à la vieille Europe, outre que sa demande a énormément surpris la communauté internationale mais, nous avons étudié son dossier avec la plus grande application qui nous était possible d’avoir mais nous devons avouer que nous avons eu beaucoup de mal à déchiffrer les papiers du dossier, quasiment illisibles et donc, là aussi, nous sommes obligés de dire non au Népal. Encore une fois, c’est en mesurant la gravité de notre refus et afin de vous aider à progresser pour une éventuelle prochaine fois, que nous nous devons de vous dire que nous considérons qu’actuellement vous n’êtes pas un pays stable. Donc acte.