Parmi les épitaphes les plus drôles, si, si, il y en a, et parmi les plus célèbres, il y a celles-ci : « Je vous l’avais bien dit que j’étais malade » « os et gaz à tous les étages » « don’t disturb (ne pas déranger) » « cherche colocataire », « je ne suis pas joignable pour le moment mais vous pouvez laisser un message », « je reviens dans une heure », etc…

Parmi les épitaphes les plus bavardes, il y a celles-ci : « ma nymphomanie m’a menée à la mort, peut-être… mais savez-vous combien de lombrics me pénètrent chaque jour ? », « les visiteurs médicaux seront reçus les lundis et mardis matins », « avec le nouveau shampooing deux en un de XXX, mes cheveux reposent en paix »

Et il y a l’épitaphe utile : « Ici repose madame X…, femme du marbrier bien connu. Ce monument a été exécuté par son mari en hommage à sa mémoire et à titre d’échantillon. Une pierre tombale identique ne coûte que XXX euros. »

Les épitaphes cyniques : « Ci-gît ma femme, oh qu’elle est bien pour son repos et pour le mien ! », « enfin tranquille ! », « enfin froide ! », « pique-niques autorisés mais sans viande froide », « elle ne voulait que mon bonheur, sa mort l’a bien prouvé », « paix à mes cendres, ne pas éternuer »

En tout cas, moi, je pense déjà la mienne pour quand je ne serai plus là. Et je crois bien que j’ai trouvé celle qui me sied le mieux. Du moins, pour le moment, à froid, si je puis dire : « Stéphane meurtri, Stéphane blessé mais Stéphane libéré… »