« C’est ma fête, je fais ce qui me plé-aît, ce qui me plé-aît, ce qui me plé-aît, j’ai décidé, ce soir de m’amuser… »

Déjà, comme c’est ma fête, aujourd’hui, j’ai décidé de commencer de m’amuser dès le moment de me lever. J’ai ouvert un œil à plusieurs reprises dans la nuit et au petit matin mais finalement, j’ai fini par faire grasse matinée et je me suis levé après 7h30, ce qui n’a pas dû m’arriver depuis la maternité. Enfin, je devrais dire l’hôpital dans lequel je suis né et où je n’avais rien d’autre à faire qu’à dormir le matin. Outre le fait de téter. Mais ça, je ne m’en souviens plus.

« C’est ma fête, je fais ce qui me plé-aît, ce qui me plé-aît, ce qui me plé-aît, j’ai décidé, ce soir de m’amuser… »

Pour continuer, ce midi, j’ai décidé de manger des choses pas forcément très normales ni justifiées d’un point de vue purement diététique. Oubliées les volontés de repenser un peu tout ça histoire de me sentir mieux dans ma tête et dans mon corps. Oubliés les livres achetés il y a deux semaines pour tenter de recenser tout ce qui me fait du mal afin de le bannir de mon quotidien. Ce midi, j’ai mangé des chips mais pas que. Je les ai mangées avec du pain et si ça, ça ne fait pas fête…

« C’est ma fête, je fais ce qui me plé-aît, ce qui me plé-aît, ce qui me plé-aît, j’ai décidé, ce soir de m’amuser… »

Pour finir cette journée en beauté, je pense que je n’irai pas me coucher à 21h30 comme souvent le vendredi mais je ferai un petit extra en y allant plus tard. Et tant pis si demain matin, je me lève de nouveau en pleine nuit, à trois heures, pour aller travailler après deux jours de repos bien mérités mais ce soir, je pense que je pousserai peut-être jusqu’à 21h45. Avec tout ça, on pourra dire que j’aurai passé ma journée à faire la fiesta. De quoi faire pâlir d’envie tous les noceurs professionnels.

« C’est ma fête, je fais ce qui me plé-aît, ce qui me plé-aît, ce qui me plé-aît, j’ai décidé, ce soir de m’amuser… »