Hier, en écrivant mon blog, j’ai trouvé bon et utile de préciser à trois reprises que j’avais un calendrier mural des pompiers de Bordeaux. Et depuis que j’ai écrit mon billet, j’ai des choses qui me trottent dans la tête et avant qu’elles ne s’échappent en se mettant à fuir au galop comme des chevaux sauvages sur une plage abandonnée, au bord des vagues un soir au moment du soleil couchant, je voudrais les mettre à plat dans ce blog pour pouvoir passer à autre chose.

J’ai bien spécifié qu’il s’agissait d’un calendrier mural des pompiers comme tous les ans depuis bien longtemps, maintenant. Sauf en 2013 où, sans comprendre pourquoi, je n’en ai pas eu et j’avais acheté un calendrier en solde avec des photos (très belles) de 12 capitales européennes. En fait, on s’en fout mais comme le nom de ce blog l’indique, quand c’est écrit, c’est écrit et reprendre, c’est voler. Comme les paroles qui s’envolent comme des oiseaux un soir de soleil couchant, etc…

Donc, j’ai bien précisé calendrier mural de pompiers mais il faut savoir que ça n’a rien à voir avec les pompiers des Mureaux. Parce que les Mureaux, c’est une commune des Yvelines, en banlieue nord-ouest de Paris (alors que j’aurais juré que c’était au sud-ouest mais encore une fois, je digresse – mais comme quoi, hein, il faut toujours vérifier ses sources avant d’écrire). Enfin bon, ça me fait sourire, d’imaginer les pompiers des Mureaux sur un calendrier mural.

Les pompiers des Mureaux n’ont rien à voir avec ceux de Bonneuil-sur-Marne. Parce que Bonneuil-sur-Marne, c’est dans la banlieue sud-est de Paris, à l’opposé des Mureaux (pas tout à fait si on trace une ligne droite de l’un à l’autre mais pas loin) et là, c’est beaucoup moins drôle d’imaginer un calendrier mural pour les pompiers de Bonneuil mais d’imaginer les pompiers Bonneuil, là, déjà, on franchit un cap qui ne me fait pas hurler de rire parce que je me retiens sinon, j’explose.

C’est évidemment en pensant à Alexandre (le Petit et non pas le Grand) que j’ai écrit ce billet. Alexandre, c’est un de mes petits frères (je sais que cette formulation va en faire sursauter plus d’un(e) et ça me fait sourire), celui qui est pompier professionnel. À Angers. Attention, pompier d’Angers alors que les pompiers n’ont justement pas peur du danger. Décidément, il ne me reste plus qu’à faire un jeu de mots sur mon pont pied et l’affaire sera complète. Mais jusqu’où irai-je donc ?