Bien sûr, je n’ai pas le moindre sens des valeurs, je parle des échelles de valeur parce que ce que je vais dire, là, tout de suite, ça pourra sembler un peu démesuré par rapport à la réalité objective mais la réalité objective n’est pas la mienne. J’ai ma réalité objective qui s’annule aussitôt par ma réalité subjective. Et de ce fait, j’ai forcément raison dans ce que je vais traiter à partir du paragraphe suivant, celui-ci ne restant qu’une entrée en matière ou une espèce d’apéritif.

Je voudrais évoquer un péril encore plus grand et plus grave que tous les dangers venant d’intégristes religieux ou fondamentalistes. Plus que toutes les familles ultra-catholiques, même. Plus que Carlos, Action Directe et la bande à Baader parce que tous ces terroristes, hormis depuis le début des années 2000 où une partie d’entre eux continue sans répit de nous harceler et de nous mettre une putain de pression difficile à supporter parfois.

J’ai souvenir d’attentats célèbres : le 11 septembre, qui a pourri les anniversaires de tous ceux qui sont nés ce jour-là ; celui de la rue des Rosiers, pas si éloigné du sujet dont je vais parler à la fin de ce billet ; ceux de Madrid et de Londres ; ceux du RER station Port Royal et de la rue de Rennes à Paris, pour ne citer que ceux qui me viennent spontanément à l’esprit. Sans oublier les livres de Cécile Duflot et de Valérie Trierweiler, cette année.

Mais moi, au quotidien, je subis un terrorisme contre lequel je lutte presque tout le temps, un combat que je mène de tous les instants, armé jusqu’aux dents, parfois une dans chaque main pour être plus efficace et tenter de les exterminer, tous, un par un ou deux par deux. Je n’en rate pas beaucoup mais quand j’en rate, j’enrage car ça m’oblige à attendre pour recommencer mon opération commando et ça m’use les nerfs.

J’avoue que je compte un peu sur la venue des jours frais voire froids pour respirer un peu et passer à autre chose le temps de l’hiver et du début de printemps à venir. Mais une chose est sûre, j’essaie d’endiguer tout ce qui pourrait les faire venir, j’essaie de les piéger à leur propres vices et je sais qu’un jour, je les aurai car il n’est de croisé qui n’a suffisamment de foi pour espérer gagner la guerre. Une chose est sûre, il y en a marre de ces moucherons.