Terminer son week-end en beauté avec un troisième film cet après-midi et ainsi, je peux définitivement annoncer que je suis content de mon week-end. Parce qu’il fut riche en émotions, en sensations et en plaisirs de tous les instants, ou presque. Parce qu’il est parfois utile de se détendre comme d’autres vont boire. Pour oublier le quotidien même si on retrouve du quotidien dans les visites des journées du Patrimoine ou dans les films au cinéma. Un week-end à marquer d’une pierre blanche. Une des premières pierres sur lesquelles je bâtirai ma culture.

Terminer son week-end en beauté, sauf erreur ou omission de ma part et sauf événement imprévu d’ici à ce que j’aille me coucher, sans doute aux alentours de 22h. Peut-être 22h30 mais pas après, c’est sûr. D’ici là, que pourrait-il m’arriver de désagréable outre une mauvaise nouvelle au téléphone ? Que mon PC tombe en panne ? Que je me brûle en préparant mon plat du soir ? Que je me coupe un doigt en préparant ma salade de tomates feta pour demain midi ? Que je m’étrangle de colère et d’indignation devant les infos du soir à la télévision ?

Quoiqu’il en soit, s’il m’arrive un accident corporel, je sais que j’irai aux urgences au Tripod (Pellegrin) car à côté, à St André, en général, ils en prennent peu et pourtant ça me semble plus humain. Et là, peut-être serais-je soigné par des infirmier(e)s, des aide-soignant(e)s, des internes et autres personnels du corps médical en charge du mien. Comme dans le film Hippocrate. Que j’ai vu aujourd’hui et qui m’aura marqué. Parce que dans les informations, c’est toujours un peu sensationnel. Là, c’est du jour le jour. Avec les nombreuses peines et les quelques joies que vivent celles et ceux qui s’occupent de nous, un jour ou l’autre.