Pendant ce mois d’août, très chargé pour moi, autant que le ciel qui nous surplombe, j’ai géré mon blog de façon un peu différente des fois précédentes, j’ai programmé nombre de billets pour qu’ils soient publiés même sans mon autorisation afin de ne pas avoir à m’en préoccuper au jour le jour et donc, de ce fait, j’ai perdu un peu pied, parfois, avec l’ordre de diffusion qui est plutôt devenu un ordre de dispersion, dans mon esprit, cela s’entend. D’ailleurs, peut-être même que si on y prête un peu attention, il est possible qu’on entende comme un léger écho en ce moment, dans ma tête. Mais il faut vraiment qu’il n’y ait pas de bruit autour. Sinon, ça fait des interférences voire des parasites. Et on n’entend plus l’écho.

On n’entend plus l’écho. Entend plus l’écho. Plus l’écho. L’écho. Co. Co. Co… Ah ben si, tiens, on l’entend aujourd’hui et même encore mieux que d’habitude. Comme quoi on ne peut jamais se fier à rien ni faire aucune généralité avec un cas particulier. Mais sinon, quand on n’entend plus l’écho, il faut savoir, en revanche, que parfois, si quelqu’un colle son oreille contre ma tête, il se peut qu’il entende ma mère. Parce qu’il y a sans doute des choses que m’a mère m’a dites maintes et maintes fois, quand j’étais petit, et qui continuent de tourner en boucle dans mon cerveau. Comme quoi, quand on a une bonne éducation, il en reste toujours quelque chose.  

Je disais donc que j’avais beaucoup écrit à l’avance pendant ce mois d’août alors que, si je prends l’exemple de la télévision, c’était plutôt le temps des rediffusions et autres émissions de deuxième voire troisième catégorie (genre bêtisier). Mais qui a remarqué cet effort supplémentaire que j’ai fourni afin de proposer un billet chaque jour comme le boulanger propose du pain tous les jours ? Bon d’accord, je suis comme certains boulangers, je ne garantis pas que mes billets sont tous du jour ni très frais, parfois car encore faudrait-il que je le sois moi-même. Quoiqu’il en soit, j’ai tenu mon engagement et le prochain défi que je vais me lancer concerne les deux premières semaines de septembre.

Pourquoi donc ? Mais que diable va-t-il donc se passer pendant les deux premières semaines de septembre ? Et pourquoi pensé-je, dis-je et écris-je toujours donc presque dans chaque phrase ? C’est dingue, non ? Et où est donc l’arnica ? C’est vrai, ça, c’est tellement utile quand on a mal ou quand on a subi un choc. Mais je me demande si, tout à fait par hasard, je ne serais pas en train de m’égarer. Puisqu’il y a une place de libre juste devant, autant en profiter. Et une fois que ce sera fait, j’aurai l’esprit tranquille pour répondre à toutes ces questions que je me suis posées et pour lesquelles, même si j’en connais les réponses, je me dois de le faire par écrit.

En réalité, comme l’an passé, sauf que ça ne sera pas tout à fait pareil puisque nous retrouverons le grand et bel appartement d’il y a deux ans mais pas celui de l’an passé et que nous y serons bien mieux parce qu’il est vraiment bien, celui-ci. C’est mon préféré et je trouve que j’ai bon goût. Et, pour être bref et pour résumer la situation, je pars quinze jours aux Sables d’Olonne et donc, je me demande si j’écris quinze billets d’avance, si je me mets au défi de le faire au jour le jour, si je ferme le rideau de fer en indiquant que la concierge est dans l’escalier ou si, purement et simplement, je réédite certains billets que j’aime bien. La question est une bonne question et je suis content de me l’être posée.